L’hypoglycémie est une baisse du taux de sucre dans le sang. Elle survient fréquemment chez les personnes diabétiques traitées par insuline ou par certains médicaments. Il est essentiel de reconnaître rapidement les premiers signes et de savoir comment réagir : une hypoglycémie légère peut généralement être corrigée rapidement, tandis qu’une hypoglycémie sévère peut entraîner une perte de connaissance et nécessiter une intervention urgente. Dans ce guide, découvrez les symptômes à surveiller, comment remonter la glycémie rapidement, la règle des 15, les gestes à effectuer en cas de malaise et les moyens de prévenir les récidives.
En bref : les réponses rapides
- Définition : chez une personne diabétique, une glycémie inférieure à 3,9 mmol/l (0,70 g/l) constitue un seuil d’alerte.
- Les signes fréquents : tremblements, sueurs, palpitations et faim soudaine.
- Que faire : si la personne est consciente et peut avaler, prendre 15 g de glucides rapides, attendre 15 minutes puis contrôler de nouveau la glycémie.
- Si la personne perd connaissance : ne rien donner par la bouche, la placer en position latérale de sécurité si elle respire normalement, administrer du glucagon si disponible et appeler les secours.
- Les causes fréquentes : insuline ou certains médicaments, repas retardé ou sauté, activité physique inhabituelle et consommation d’alcool.
Urgence : reconnaître les signes de gravité
Si une personne est inconsciente, convulse ou ne peut pas avaler en sécurité, ne lui donnez ni sucre, ni nourriture, ni boisson par la bouche. Appelez immédiatement les secours et utilisez le glucagon si disponible et si vous savez l’administrer.
Qu’est-ce que l’hypoglycémie ?
L’hypoglycémie correspond à une diminution du glucose dans le sang. Le glucose est une source importante d’énergie pour le cerveau et les muscles. Lorsque sa concentration devient trop basse, l’organisme déclenche des mécanismes de défense qui provoquent des symptômes d’alerte.
Le corps tente de corriger cette baisse en mobilisant plusieurs hormones, notamment le glucagon et l’adrénaline. Le foie libère alors du glucose dans le sang. Chez une personne dont le traitement contre le diabète fait baisser la glycémie, cette réaction naturelle peut ne pas suffire à rétablir rapidement l’équilibre.
Quel seuil retenir ?
- Chez une personne diabétique : une glycémie inférieure à 3,9 mmol/l (0,70 g/l) est un seuil d’alerte qui nécessite une action selon le plan de traitement. Une hypoglycémie peut aussi survenir sans symptômes évidents.
- Chez une personne non diabétique : le diagnostic nécessite une évaluation médicale. Il tient compte des symptômes, d’une glycémie basse confirmée et de leur amélioration après correction de la glycémie.
Les niveaux de gravité
- Niveau 1 : glycémie inférieure à 3,9 mmol/l (0,70 g/l), mais égale ou supérieure à 3,0 mmol/l (0,54 g/l). La personne peut généralement se traiter seule.
- Niveau 2 : glycémie inférieure à 3,0 mmol/l (0,54 g/l). Il s’agit d’une hypoglycémie cliniquement importante qui nécessite une correction immédiate.
- Niveau 3 : altération importante de l’état mental ou physique nécessitant l’aide d’une autre personne, indépendamment de la valeur mesurée.
À retenir : une hypoglycémie sévère ne se définit pas uniquement par un chiffre. L’incapacité à se traiter soi-même, la confusion importante, les convulsions ou la perte de connaissance sont des signes de gravité.
Quels sont les signes d’une hypoglycémie ?
Les symptômes se répartissent en deux grandes familles : les signaux d’alarme liés à la réponse hormonale du corps et les signes neurologiques liés au manque de glucose dans le cerveau. Ils varient d’une personne à l’autre. Apprendre à reconnaître ses propres symptômes aide à agir sans attendre.
Les quatre signes fréquents
Quatre symptômes sont particulièrement caractéristiques :
- Les tremblements : les mains peuvent trembler et les gestes devenir moins précis.
- Les sueurs : une transpiration soudaine peut apparaître même sans chaleur ni effort physique.
- Les palpitations : le cœur peut battre plus vite que d’habitude.
- La faim soudaine : la personne ressent un besoin urgent de manger.
D’autres signes peuvent accompagner ces symptômes : anxiété, nervosité, pâleur, sensation de faiblesse ou nausées. Ils constituent souvent les premiers avertissements d’une baisse de la glycémie.
Quand le cerveau manque de glucose
Lorsque la glycémie baisse davantage, des signes neurologiques peuvent apparaître : difficultés de concentration, changements d’humeur, étourdissements, maux de tête, vision floue, somnolence, confusion ou troubles de la parole.
Dans les situations graves, la personne peut présenter des convulsions ou perdre connaissance. Une hypoglycémie sévère constitue une urgence médicale.
Les signes repérés par l’entourage
Une personne en hypoglycémie ne reconnaît pas toujours elle-même ce qui lui arrive. Ses proches peuvent remarquer une pâleur inhabituelle, une transpiration importante, une irritabilité soudaine, une confusion ou des difficultés à parler.
Informez les membres de votre famille, vos collègues ou vos amis des signes à reconnaître et des gestes à effectuer. Si vous avez un risque d’hypoglycémie sévère, expliquez-leur également où se trouve votre glucagon et comment l’utiliser.
L’hypoglycémie nocturne
L’hypoglycémie peut survenir pendant le sommeil. Elle peut être associée à des sueurs nocturnes, des réveils inhabituels, des cauchemars ou des maux de tête au réveil. Ces signes ne suffisent toutefois pas à confirmer une hypoglycémie.
Si vous observez régulièrement des nuits agitées ou des valeurs basses pendant le sommeil, parlez-en à votre équipe soignante. Vous pouvez aussi consulter notre article sur le stress, le sommeil et la glycémie.
Quand on ne ressent plus les symptômes
Après des années de diabète ou des épisodes répétés d’hypoglycémie, les signes d’alerte peuvent devenir moins perceptibles. On parle alors de diminution de la perception de l’hypoglycémie. La personne risque de ne pas réagir avant l’apparition de symptômes plus graves.
Si cela vous arrive, prévenez votre équipe soignante. Un capteur de glucose, des alarmes adaptées et une réévaluation du traitement peuvent aider à prévenir les épisodes dangereux.
Conduite à tenir : comment remonter la glycémie rapidement ?
En cas de symptômes compatibles avec une hypoglycémie, il faut agir rapidement. Si possible, contrôlez la glycémie. Si la personne est consciente et peut avaler sans difficulté, la règle des 15 est une méthode couramment utilisée pour corriger une hypoglycémie légère ou modérée.
La règle des 15 en quatre étapes
- Contrôlez la glycémie si vous disposez d’un lecteur. Si les symptômes ne correspondent pas à la valeur du capteur, suivez les consignes de vérification de votre dispositif et utilisez un lecteur capillaire si nécessaire.
- Prenez 15 g de glucides rapides, par exemple du sucre ou une quantité adaptée de jus de fruits.
- Attendez 15 minutes au repos et évitez de reprendre une activité physique ou de conduire.
- Contrôlez de nouveau la glycémie. Si elle reste inférieure à 3,9 mmol/l (0,70 g/l), reprenez 15 g de glucides rapides et contrôlez à nouveau après 15 minutes.
Une fois la glycémie corrigée, si le prochain repas est éloigné, une collation peut être nécessaire selon votre traitement, votre activité et les recommandations de votre équipe soignante. Si les symptômes persistent ou s’aggravent malgré le resucrage, demandez une aide médicale.
Quels aliments permettent de remonter la glycémie ?
Pour apporter environ 15 g de glucides rapides, vous pouvez utiliser :
- des comprimés de glucose, selon la quantité indiquée sur l’emballage ;
- une quantité mesurée de sucre dissous dans l’eau ;
- environ 150 ml de jus de fruits, selon sa teneur en glucides ;
- une boisson gazeuse sucrée non allégée, en quantité apportant environ 15 g de glucides ;
- une quantité mesurée de miel ou de sirop correspondant à environ 15 g de glucides.
Vérifiez la quantité de glucides sur l’étiquette lorsque c’est possible. Les comprimés de glucose sont pratiques, car leur dosage est généralement facile à connaître.
Quels aliments éviter pour un resucrage rapide ?
Le chocolat et les aliments riches en matières grasses peuvent ralentir l’absorption du glucose. Ils ne sont donc généralement pas les meilleurs choix pour corriger rapidement une hypoglycémie. Les boissons sans sucre ou « light » ne contiennent pas assez de glucides pour corriger la baisse de glycémie.
Évitez également de consommer de grandes quantités de sucre à répétition lorsque la glycémie est déjà corrigée. Respectez la règle des 15 et les consignes de votre plan de prise en charge pour limiter le risque d’hyperglycémie secondaire.
Que faire selon la situation ?
- Avant un repas : corrigez d’abord l’hypoglycémie et assurez-vous que vous pouvez manger en sécurité. Suivez ensuite les consignes de votre plan de traitement concernant le repas et l’insuline.
- Avant ou pendant une activité physique : interrompez l’effort, corrigez l’hypoglycémie et vérifiez que la glycémie est revenue dans une zone sûre avant de reprendre, selon les recommandations de votre équipe.
- Au volant : arrêtez-vous dès que cela peut être fait en sécurité. Ne reprenez pas la conduite tant que la glycémie et votre état ne sont pas revenus à un niveau sûr.
- Avec une pompe à insuline : appliquez le plan établi avec votre équipe soignante. N’improvisez pas de changement de réglages.
- Chez l’enfant : la quantité de glucides peut dépendre du poids, de l’âge et du protocole prescrit. Suivez le plan individualisé établi par l’équipe pédiatrique.
Hypoglycémie sévère : que faire si la personne perd connaissance ?
Urgence médicale
Si la personne est inconsciente, convulse ou ne peut pas avaler en sécurité :
- Ne donnez rien par la bouche.
- Appelez immédiatement les secours : [NUMÉRO D’URGENCE MÉDICALE AU MAROC À CONFIRMER AVANT PUBLICATION].
- Si elle respire normalement, placez-la en position latérale de sécurité.
- Administrez du glucagon si disponible et si vous êtes en mesure de le faire.
Une hypoglycémie sévère peut provoquer une confusion importante, des convulsions ou une perte de connaissance. Elle nécessite l’aide d’une autre personne. Voici les principaux gestes à connaître :
- Vérifiez la sécurité des lieux et observez si la personne répond et respire normalement.
- Appelez les secours en cas de perte de connaissance, de convulsions ou de détérioration importante.
- Ne donnez ni aliment ni boisson par la bouche à une personne inconsciente ou incapable d’avaler.
- Placez-la sur le côté si elle est inconsciente et respire normalement. Si elle ne respire pas normalement, suivez immédiatement les instructions des secours pour commencer les gestes de réanimation.
- Utilisez le glucagon si la personne en dispose et que vous savez utiliser son dispositif. Suivez les instructions du produit.
- Surveillez son état jusqu’à l’arrivée des secours. Si elle reprend connaissance, ne lui donnez quelque chose à avaler que lorsqu’elle est pleinement réveillée et capable d’avaler en toute sécurité.
Le glucagon aide le foie à libérer du glucose. Il existe notamment sous forme injectable ou de spray nasal selon le produit disponible. Il peut provoquer des nausées ou des vomissements, ce qui renforce l’importance de placer la personne inconsciente sur le côté lorsqu’elle respire normalement.
Si vous présentez un risque d’hypoglycémie sévère, demandez à votre médecin si un glucagon est indiqué et apprenez à votre entourage à l’utiliser. Une amélioration après son administration ne remplace pas une évaluation médicale lorsqu’une hypoglycémie sévère s’est produite.
Qu’est-ce qui peut provoquer une hypoglycémie ?
Chez les personnes diabétiques, l’hypoglycémie est souvent liée à un décalage entre le traitement, les apports alimentaires et les besoins de l’organisme. L’insuline et certains médicaments qui stimulent la production d’insuline peuvent provoquer une baisse excessive de la glycémie.
Les causes chez la personne diabétique
- Un repas sauté ou retardé : les apports en glucides deviennent insuffisants par rapport au traitement.
- Une erreur de traitement : une dose excessive ou un mauvais horaire d’administration peut faire baisser la glycémie.
- Un changement alimentaire : manger moins de glucides que prévu sans adapter la prise en charge peut favoriser une hypoglycémie.
- Une activité physique inhabituelle : un effort prolongé ou intense augmente l’utilisation du glucose par les muscles.
- L’alcool : il peut perturber la libération de glucose par le foie, particulièrement lorsqu’il est consommé sans nourriture.
- Une maladie ou un changement de l’état de santé : une diminution de l’appétit, des vomissements ou une modification de la fonction rénale peuvent changer les besoins en traitement.
Qui est le plus à risque ?
Le risque est notamment plus élevé chez les personnes qui utilisent de l’insuline ou certains médicaments hypoglycémiants, celles qui ont déjà fait des épisodes répétés et celles qui ne ressentent plus clairement les signes d’alerte.
Les enfants, les personnes âgées et les personnes présentant certaines maladies rénales ou hépatiques peuvent aussi nécessiter une surveillance particulièrement adaptée. Le niveau de risque dépend du traitement, de l’état de santé et des circonstances.
Peut-on faire une hypoglycémie sans être diabétique ?
Oui, mais une hypoglycémie confirmée chez une personne non diabétique est moins fréquente et doit être évaluée médicalement. Parmi les causes possibles :
- Le jeûne prolongé : notamment dans certaines situations de dénutrition ou de maladie.
- L’alcool : particulièrement lorsqu’il est consommé sans apport alimentaire suffisant.
- Certains médicaments : ils peuvent provoquer une baisse de glycémie dans certaines circonstances.
- Certaines maladies : des troubles du foie, des reins, des glandes surrénales ou une maladie grave peuvent être impliqués.
- Une hypoglycémie après un repas : certains épisodes surviennent après l’alimentation et nécessitent une évaluation de leur cause.
- Des causes plus rares : certains troubles hormonaux ou une tumeur produisant de l’insuline peuvent être responsables.
Des tremblements ou des sensations de malaise ne prouvent pas à eux seuls une hypoglycémie. Si vous ne souffrez pas de diabète et que ces symptômes se répètent, consultez un professionnel de santé pour en rechercher la cause.
Comment prévenir l’hypoglycémie ?
Prévenir les récidives est essentiel. Les hypoglycémies peuvent entraîner des chutes, des accidents et une perte de confiance dans la gestion quotidienne du diabète. Des mesures simples, adaptées à votre traitement, permettent de réduire le risque.
Les bons réflexes au quotidien
- Respectez votre plan alimentaire : évitez de sauter un repas lorsque votre traitement nécessite des apports réguliers en glucides. Retrouvez des repères dans notre guide sur l’alimentation adaptée au diabète.
- Prenez votre traitement comme prescrit : ne modifiez pas les doses sans consignes adaptées.
- Surveillez votre glycémie : respectez la fréquence de mesure prévue et les recommandations liées à l’activité physique.
- Anticipez les efforts inhabituels : discutez avec votre équipe des adaptations nécessaires avant une activité prolongée.
- Soyez prudent avec l’alcool : il peut favoriser des hypoglycémies retardées, y compris plusieurs heures après sa consommation.
- Gardez du sucre sur vous : prévoyez une source de glucides rapides accessible en cas de besoin.
- Demandez conseil : des épisodes répétés peuvent justifier une réévaluation du traitement.
Les précautions à prévoir
- gardez du sucre ou des comprimés de glucose dans votre sac et dans les endroits où vous passez du temps ;
- portez une identification indiquant que vous vivez avec un diabète si cela est adapté à votre situation ;
- informez vos proches des signes et de la conduite à tenir ;
- apprenez à votre entourage comment utiliser le glucagon si celui-ci vous a été prescrit ;
- respectez les consignes de sécurité pour la conduite et les activités physiques.
Comment réduire le risque d’hypoglycémie nocturne ?
Si vous observez des valeurs basses pendant la nuit, parlez-en à votre équipe soignante. Le traitement, l’activité physique de la journée, l’alcool et les horaires des repas peuvent intervenir. Un capteur de glucose doté d’alarmes peut aider à détecter certaines baisses nocturnes lorsqu’il est adapté à votre situation.
Ne prenez pas systématiquement une collation avant le coucher et ne modifiez pas votre insuline sans avoir identifié la situation avec un professionnel. La stratégie de prévention doit être adaptée à vos valeurs, à votre traitement et à votre risque personnel.
Après un épisode : rechercher la cause
Après une hypoglycémie, notez si possible l’heure, la glycémie mesurée, les symptômes, le repas précédent, l’activité physique et le traitement pris. Ces informations peuvent aider votre médecin à identifier un schéma récurrent et à ajuster votre prise en charge.
Pour mieux comprendre les valeurs glycémiques, consultez aussi notre guide sur la glycémie normale.
Quand consulter un professionnel de santé ?
Demandez un avis médical si vous faites des hypoglycémies répétées, si elles surviennent pendant la nuit, si vous ne ressentez plus les premiers signes ou si vous avez besoin de l’aide d’une autre personne pour vous resucrer.
Une perte de connaissance, des convulsions ou l’impossibilité d’avaler constituent une urgence. Si vous présentez des malaises répétés sans diabète connu, consultez également afin d’en rechercher la cause.
Questions fréquentes sur l’hypoglycémie
Quelle est la conduite à tenir en cas d’hypoglycémie ?
Si la personne est consciente et peut avaler, prenez 15 g de glucides rapides, attendez 15 minutes puis contrôlez de nouveau la glycémie. Si elle reste inférieure à 3,9 mmol/l (0,70 g/l), recommencez. Si la personne est inconsciente ou ne peut pas avaler, ne donnez rien par la bouche et appelez les secours.
Quels sont les quatre signes fréquents d’hypoglycémie ?
Les tremblements, les sueurs, les palpitations et la faim soudaine sont des signes fréquents. Ils peuvent être accompagnés d’anxiété, de pâleur, de faiblesse ou de confusion.
Comment remonter la glycémie rapidement ?
Chez une personne consciente qui peut avaler, prenez environ 15 g de glucides rapides, par exemple une quantité mesurée de sucre, des comprimés de glucose ou du jus de fruits. Contrôlez de nouveau la glycémie après 15 minutes et répétez si nécessaire.
Quelles sont les causes de l’hypoglycémie ?
Chez les personnes diabétiques, les causes fréquentes sont un traitement trop important par rapport aux besoins, un repas retardé, une activité physique inhabituelle ou l’alcool. Chez les personnes non diabétiques, des médicaments ou certaines maladies peuvent être en cause.
L’hypoglycémie est-elle dangereuse ?
Elle peut l’être. Une hypoglycémie sévère peut provoquer une confusion importante, des convulsions ou une perte de connaissance. Il faut agir rapidement et appeler les secours lorsque la personne ne peut pas se traiter elle-même ou présente des signes de gravité.
Conclusion : reconnaître, agir et prévenir
Face à une hypoglycémie, trois réflexes sont essentiels : reconnaître les symptômes, corriger rapidement la baisse de glycémie et prévenir les récidives. Pour une personne consciente capable d’avaler, la règle des 15 permet de guider le resucrage. En cas de perte de connaissance ou de difficulté à avaler, ne donnez rien par la bouche et appelez immédiatement les secours.
Gardez toujours une source de glucides rapides à portée de main, informez votre entourage et demandez conseil si les épisodes se répètent. Une prise en charge adaptée aide à réduire les risques et à mieux vivre au quotidien avec le diabète.


